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signe du Bélier

belier: petite caricature ...
Psychologie du Bélier:
Actif, belliqueux, conquérant
Cela, c'est votre côté positif. Le Bélier ne
s'endort jamais. Il se jette dans l'aventure, d'enthousiasme. C'est
cet enthousiasme même qui le soutient. II a l'esprit de commandement
et de conquête. II piaffe et brûle sur place. La patience
n'est pas son fort. Sa devise ? La fortune sourit aux audacieux. Il
a même une certaine tendance à l'aveuglement. A se jeter
tête baissée dans une entreprise, il ne prend pas le
temps de peser le pour et le contre, il s'aperçoit des bêtises
une fois le malheur arrivé. II ne se décourage pas pour
autant. Passé le premier étourdissement, la première
mauvaise humeur, il repart de l'autre pied, avec le même enthousiasme
vers une odyssée peut-être plus désastreuse.
Mais il n'achèvera son entreprise que sur une lancée.
Lui donner le temps de réfléchir, le modérer
dans ses élans peut être dangereux. Les oeuvres de longue
haleine ne sont pas son fort, il se lasse vite. II a même tendance,
une fois sa décision prise, à tout voir déjà
réalisé et à se reposer sur des lauriers... illusoires.
La Perrette de La Fontaine, avec son pot au lait, devait avoir dans
son thème une domina Bélier.
Gare à l'agressivité : Mars montre le bout du glaive.
Monsieur (ou Madame) Bélier prendra facilement la mouche pour
peu qu'on le laisse faire. Ou bien, plus grave encore, il risque de
sombrer dans un extrême, le fanatisme. Car c'est le signe des
guerriers, d'artistes maudits et de mystiques.
Dans le travail, le Bélier choisit volontiers un secteur qui
le mettra lui-même , individuellement, en valeur. Les difficultés
l'excitent, le stimulent, l'exaltent. L'insécurité ne
lui fait pas peur. C'est une de ses grandes forces. II fonce et il
est souvent d'une redoutable efficacité. Pessimisme ? Connaît
pas. Ou si peu ! On le croit accablé par un dernier coup du
sort, et le voilà déjà sur d'autres chemins.
Il a d'extraordinaires capacités de travail, une santé
de fer et le don de se concentrer.
Dynamique, émotif, fidèle
Le Bélier est un émotif « primaire ». II
vit dans le présent, essentiellement. Ce n'est pas lui qui
va collectionner des souvenirs du passé (« Hier... qui
fut ma vie, et qui n'est plus qu’un mot » Mallarmé).
Pour lui, tout est grave... sur le moment. Car il vit son présent
en pensant déjà au futur. Du passé il ne retient
que les événements insolites ou drôles, ou bien
encore immédiatement proches, si bien qu'il n'est guère
rancunier. D'où ses sincérités successives, son
-amoralisme ». Car sa moralité est inexistante, ou bien
acquise par l'éducation, le milieu, etc. Ce don de primarité
fait partie de la nature même de son dynamisme, mais en même
temps lui font souvent confondre désir et action, rêve
et réalité. Sans être mythomane, il peut alors
devenir hâbleur et croire dur comme fer à ses aventures
imaginaires. Signe essentiellement jeune, il chérit la jeunesse.
II étourdit les autres par la gamme de ses sentiments. Car
il vit tout avec la même passion, l'événement
tragique comme le drame à la mode, l'amour le plus dévorant
et l'aventure de trois jours, le caprice ou l'instant vital. II passe
de l'extrême gaieté, de la générosité
à l'emporte-pièce de l'en- gouement, à la colère
noire et à l'injustice flagrante... qu'i regrette deux heures
plus tard.
II a un sens profond de la joie, de l'exaltation, de la drôlerie
de l'existence.
On dit que la fidélité, dans ce tourbillon, n'est pas
son fort c'est faux. C'est simplement une fidélité un
peu plus élastique qu'à l'accoutumée.
Généreux, humoriste, intransigeant
Devant les larmes, il perd pied. Car il adore rendre heureux donner,
réchauffer, partager un peu de cette énergie q le consume.
Il se dévoue, il rend service. On le trouve souvent à
des postes de leaders - ambassades, députations, syndicats.
Il prend ses responsabilités, défend la veuve et l'orphelin.
II donne sans compter jusqu'à son dernier sou, dilapide joyeusement,
c'est là son moindre souci. Son jugement est peu sûr,
il lui arrive de devenir le dindon de la farce.
Il peut jouer son destin sur un coup de dés pour sauver un
ami... le risque est d'ailleurs un de ses penchants favoris ; il a
l'instinct du sacrifice. Il aime partager son bonheur, comme il ne
peut taire ses souffrances.
Souffrances qu'il prend d'ailleurs avec humour, ou plutôt avec
ironie. Ses plaisanteries ne sont pas des plus fines. Elles tombent
dru, mais au bon moment, et réinstallent une franche gaieté.
Toujours teintées d'un peu d'amertume, elles jonglent avec
l'humour noir.
Juvénile, « kitsch », libéral
Le Bélier est un naïf, un candide, un être qui
n'entre guère dans les entrelacs psychologiques, qui n'aime
ni le fignolage ni le détail. Il rit, il pleure, il souffre
et, à la manière des enfants, change d'humeur comme
de chemise, passe tout soudain du rire aux larmes, triste de la mort
de sa femme, heureux de la naissance de son fils, a du Bélier
en lui.
Ce n'est pas un être morose qui engendre l'ennui, il aime rire
et s'amuser, découvrir, toucher, acheter. Un rien l'enchante.
N'ayant guère le sens des valeurs, il s'enflammera pour un
vase de Chine très précieux comme pour un objet de mauvais
goût, « kitsch ». II n'est heureux que si l'on participe
à ses bonheurs et à ses peines. Tout est excessif, l'affliction
comme la joie.
Le Bélier cherche noise sans songer aux suites. Il est un client
fidèle des avocats mais moins assidu auprès de psychiatres,
car il se soulage par de violentes crises de désespoir.
Mais ce passionné, cet extravagant, cet autoritaire est aussi
paradoxalement, un libéral. Du moins, un semi-libéral,
car la jalousie est son talon d'Achille. Mais il lui arrive de se
faire violence. Indépendant à l'extrême, il s'interdit
de demander des comptes puisqu'il déteste en rendre. Peu de
choses le choquent véritablement. On peut faire ce qu l'on
veut, si on ne le heurte pas de front.
Mufle, négligent, oppressif
II faut bien sûr que toutes les qualités du Bélier
trouvent une contrepartie : dans son désir d'aller droit au
but, il oublie de voir les réactions de ceux qu'il côtoie.
II peut facilement devenir cavalier, et, en amour, trop direct, voire
mufle. Il ne s'embarrasse pas de prémisses. Il dit ce qu'il
a à dire, aime tellement la vérité qu'il lui
arrive de bouleverser ses interlocuteur. Monsieur Bélier fait
mal la cour, Madame Bélier la reçoit maladroitement.
Il leur arrive, au bout d'un moment d'habitudes et de vie quotidienne,
de se fatiguer de la routine, de devenir peu à peu négligents,
oublieux, inconséquents. Tout cela bien sûr dans l'inconscience
la plus totale, car, on l’a dit, il a horreur de faire souffrir.
En général, ce n'est pas vous, Bélier, qui souffrez.
Car il n'est pas facile à vivre, loin de là. Il persécute
son entourage par l'excès même de ses qualités
: son courage devient témérité, son énergie
brutalité, son esprit de décision autoritarisme. II
déplace du vent, fait rapidement «du volume ».
II fatigue, il irrite ; il embrasse trop, il étreint mal. Comme
il n'a pas le sens de la mesure, il crée bientôt autour
de lui un climat d'oppression et d'exaspération proche de l'explosion.
Primesautier, querelleur, risque-tout
Si vous êtes Bélier, vos sautes d'humeur ont de quoi
déconcerter. Il faut qu'on vous suive dans vos élans
et vos sentiments, sinon vous êtes agacé, vous cherchez
querelle pour la moindre broutille. Pour vous, c'est un jeu, pas toujours
pour les autres. Madame Bélier surtout prend la mouche. Elle
n'aime guère, il faut le dire, les autres femmes, et plaît
à les affronter avec un mordant redoutable, et un magnifique
sens du mot qui porte. Elle n'est pas de celles qui mâchent
leurs paroles. Mais quand elle rencontre persiflage plus nuancé
et plus serein, elle perd facilement pied, rougit, blanchit et abandonne
la partie. Vous êtes tous deux dans ces cas où l'amour-propre
est blessé, très mauvais joueurs.
Et pourtant, on ne vous arrête la plupart du temps qu’au
bord du gouffre. Vous vous laissez emporter par vos passions du moment,
et rien ne compte plus. Ce côté de votre nature force
l'admiration de la plupart de ceux qui v entourent ou fait hausser
les épaules aux autres.
Viril
Signe de feu sous la domination de Mars, le Bélier est un
signe essentiellement masculin. La nature même de son activité
est de celles qu'il est convenu d'appeler «virile». prend
en main, décide, détermine. C'est l'animateur, le guide.
Aucune des femmes de ce signe n'est une petite nature.
Les femmes de ce signe ont même parfois tendance à l’homosexualité.
Les hommes aussi .
Mais les hommes comme les femmes sont avant tout des sensuels, dont
la vitalité inépuisable et la passion brutale ont un
permanent besoin de trouver leur assouvissement.
Vous êtes Bélier ascendant:
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